Comprendre le rachis.
Mieux le prendre en charge.

Une approche fondée sur l'examen clinique, les données scientifiques et l'individualisation de la prise en charge selon les recommandations actuelles.

Pathologies rachidiennes · Examen clinique · Rééducation · Formation · Conférences ↓ Faire défiler
Qui suis-je

Une expertise construite autour du rachis.

Axel MÉRINE, kinésithérapeute et formateur spécialisé dans le rachis

Kinésithérapeute spécialisé dans les pathologies rachidiennes, j'ai choisi de consacrer l'entièreté de mon activité professionnelle à l'étude de la colonne vertébrale, son évaluation, sa prise en charge, et la rééducation des conséquences neurologiques qui en découlent.

Au sein de mon cabinet libéral, mon objectif est de proposer une rééducation du rachis qui soit claire d'explication, individualisée et cohérente avec les objectifs du patient et les connaissances scientifiques actuelles.

Cette expertise clinique s'accompagne également d'une activité de formateur auprès des professionnels de santé et de l'activité physique par le biais de stages de formations et de conférences ponctuelles.

Axel MÉRINE
Kinésithérapeute spécialisé dans le rachis
Parcours professionnel en bref

Une expertise qui se construit avec l'expérience.

+0 années d'expérience
+0 patients accompagnés
+0 professionnels déjà formés
+0 heures de spécialisation effectuées
0% d'activité dédiée au rachis
Projets futurs

Expertise en assurance et Expertise juridique

J'ai pour projet futur de valoriser cette compétence dans d'autres domaines tels que le judiciaire et le dommage corporel.

2025

Obtention d'un Diplôme Universitaire sur la prise en charge du rachis

Année scolaire 2024-2025 à la Sorbonne Université, Paris.

Depuis 2024

Reconnaissance officielle de spécificité d'exercice par le Conseil de l'Ordre

Spécificité de prise en charge des troubles musculosquelettiques du rachis.

Depuis 2023

Formateur sur l'examen et la prise en charge des pathologies rachidiennes

Début de l'activité de formateur dans le domaine des pathologies vertébrales et leurs conséquences sur le système neurologique périphérique.

Depuis 2020

Obtention du Diplôme d'État de Kinésithérapeute

Activité libérale uniquement dédiée à la colonne vertébrale depuis 2020 jusqu'à aujourd'hui.

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Pathologies prises en charge au cabinet

Une prise en charge adaptée à chaque situation.

Le rachis regroupe de nombreuses problématiques. Retrouvez ci-dessous les principales situations rencontrées au cabinet ainsi qu'une brève explication de leur prise en charge.

Le terme de lombalgie ou lumbago signifie "douleur lombaire", et ne constitue pas un diagnostic en tant que tel, c'est un état de fait : le patient a mal dans le bas du dos. Dire "j'ai un lumbago" ou "j'ai une lombalgie" reviendrait à dire "ma voiture est en panne". Cependant, quelle en est la cause ? L'origine ? Quel traitement sera le plus adapté à cette situation ?

Les causes les plus fréqeuntes sont liées à de multiples facteurs conjoints : pathologie réelle déscellée par un examen bilan ou par une imagerie médicale, sédentarité chronique, geste traumatique, dégénérescence naturelle liée à l'âge, hygiène de vie, manque d'activité physique et faible musculation du dos, addictions, profession, génétique etc...

Lorsqu'elle persiste dans le temps, il est particulièrement important de rechercher les facteurs qui peuvent contribuer à son maintien : la solution réside très souvent dans de la mobilisation, du renforcement du tronc, et la mise en place d'une hygiène de vie en adéquation avec votre situation clinique.

La prise en charge repose sur une évaluation individualisée permettant d'identifier les mouvements, activités et contraintes qui influencent les symptômes, puis sur une reprise progressive des capacités physiques et fonctionnelles afin de retrouver un quotidien le plus sain et normal possible.

Le disque intervertébral est une structure qui joue le rôle de joint mobile entre vos vertèbres, ce qui permet à votre colonne de bouger au quotidien. La discopathie dégénérative correspond à des modifications progressives de ces disques avec le temps, dûes à de multiples facteurs.

Avec l'âge, la sollicitation mécanique quotidienne, ou le manque de musculation du dos, les disques peuvent perdre une partie de leur hydratation et de leurs propriétés mécaniques, et leur aspect peut évoluer sur les examens d'imagerie. Ces modifications sont très fréquentes, y compris chez des personnes qui ne ressentent aucune douleur : la présence du terme "discopathie dégénérative" sur une IRM ou une radiographie ne signifie donc pas nécessairement qu'elles sont responsables des douleurs.

Cependant, parfois les disques intervertébraux peuvent être source de douleur, notamment lorsqu'ils sont sollicités de manière incohérente et exagérée au quotidien ou alors lorsque les disques intervertébraux ne sont pas assez protégés par de la musculature dans votre dos.

Ce qui affecte le plus souvent de manière mécanique les disques intervertébraux sont les stations assises (bureau, voiture, canapé), le pencher en avant avec rotation, la manutention, les vibrations etc... toujours lorsque cela est fréquent, répété, ou exagéré.

Attention, il n'y a pas seulement les sollicitations mécaniques qui sont vectrices de douleurs : le plus souvent, l'hygiène de vie et l'évolution naturelle liée à l'âge sont les principaux facteurs de dégénérescence du disque intervertébral. Ce dernier peut donc vous alerter via de la douleur.

La douleur discale prend généralement toute la largeur d'un étage de votre dos, ou alors représente une douleur plutôt centrale, ou unilatérale avec possibilité de variation de côté et d'intensité. La douleur descend rarement plus bas que le pli de la fesse.

Dans votre colonne vertébrale, le disque intervertébral n'est pas l'unique jonction entre deux vertèbres : de chaque côté de vos vertèbres, existent de petites articulations qui relient les étages de votre colonne entre eux.

L'arthrose correspond à des modifications progressives de ces petites articulations. L'arthrose est naturelle, et visible chez 100% des sujets à partir de 30-40 ans. Ces changements sont fréquents avec l'avancée en âge et peuvent être observés à l'imagerie sans provoquer nécessairement de douleur. C'est pour cela que tous ceux qui ont plus de 30 ans n'ont pas nécessairement mal au dos. Ce qui signifie que l'arthrose est douloureuse uniquement dans certains cas précis.

L'arthrose peut être douloureuse par épisodes inflammatoires (arthrite), ou lorsque la contrainte mécanique qui est demandée à votre dos surpasse votre capacité physique (un dos pas assez musclé qui se retrouve à effectuer une tâche exceptionnelement difficile par rapport à votre quotidien normal par exemple).

L'arthrose peut donc s'accompagner de douleurs (souvent ressentie de manière unilatérale, que d'un côté de votre dos), de raideurs (matinale et/ou en journée) ou d'une diminution de certaines capacités fonctionnelles.

L'examen de votre dos arthrosique consiste donc à déterminer pourquoi dans votre cas l'arthrose se retrouve douloureuse, et agir en conséquence.

Très souvent, la prise en charge de douleurs arthrosiques dans la colonne vertébrale se divise en trois points : une phase antalgique pour diminuer la douleur, une phase de renforcement musculaire pour protéger votre colonne, et un apprentissage des gestes et postures pour effectuer des activités de force sans générer de douleurs inutiles.

Le terme de sciatalgie signifie "douleur du nerf sciatique". Cela correspond donc à une irritation du nerf sciatique, qui sort de votre colonne vertébrale lombaire, et qui présente un trajet plutôt sur l'arrière et le côté de votre jambe jusqu'à votre pied.

Ce trajet douloureux peut être continu (du dos à la cheville que vous pouvez suivre avec votre doigt) ou "tronqué" (par exemple : une douleur dans le dos et la fesse, rien dans la cuisse, mais vous ressentez aussi une douleur dans le molet).

Lorsqu'un nerf est touché, très souvent le patient va ressentir une douleur significative, qu'il peut montrer avec son doigts, accompagnée de fourmillements, picotements, brûlures, sensations altérées, perte de force, hjypersensibilité de la zone, etc...

Le nerf sciatique peut se retrouver irrité pour plusieurs raisons : une hernie discale qui appuie dessus, de l'arthrose qui réduit son passage entre deux vertèbre et qui donc comprime le nerf, des positions prolongées qui compriment/tirent sur le nerf, un geste traumatique etc...

Le but de l'examen bilan est de déterminer quelles sont les causes et conséquences de cette atteinte neurologique (qui irrite le nerf ? est-ce juste un nerf irrité ? est-ce une atteinte plus grave ? y-at-il des pertes de force et de sensibilité associées ? à quel degré ?) afin de mieux définir les pronostics de récupération et les délais de prise en charge.

Pour faire simple, l'objectif de la kinésithérapie dans ce cas là est de déterminer rapidement la cause de compression/irritation du nerf, afin de vous proposer des exercices de libération du nerf sciatique, qui lui permettront de récupérer rapidement, et entraver l'évolution négative de la situation. Par la suite, une hygiène pour éviter la récidive ainsi que du renforcement musculaire lombaire seront prescrits afin d'éviter toute rechute, et rendre le patient autonome.

La cruralgie signifie "douleur du nerf crural", qui est un nerf qui prend sont origine dans vos lombaires, puis suit un trajet qui part dans l'aine, et l'intérieur de la jambe, jusque sur le dessus de votre cheville.

Les types de douleurs sont les mêmes que ceux décrits dans la sciatalgie.

La prise en charge en kinésithérapie reprend les mêmes principes de traitement que pour une sciatalgie, cependant avec des exercices adaptés et ciblés en fonction du nerf touché.

Avant une chirurgie du rachis cervical ou lombaire, il n'est pas rare que le neurochirurgien vous prescrive de la rééducation pré-opératoire afin de préparer au mieux le post-opératoire. En effet, après une intervention, vous serez en phase de cicatrisation, ce qui signifie une diminution de l'activité physique quotidienne, de la raideur, et du déconditionnement musculaire. Il est donc très intéressant de partir d'une bonne base en pré-oparatoire afin de favoriser la récupération en post-opératoire.

La rééducation pré-opératoire peut éventuellement servir d'ultime recours avant l'opération, afin de maximiser vos chances de récupération, et éventuellement éviter ou repousser la chirurgie. Dans certains cas cela reste une opportunité de traiter une pathologie de manière conservatrice plutôt que par une opération. Cependant, dans certains cas la neurochirurgie reste la meilleure des solutions afin d'éviter tout risque d'évolution supplémentaire.

Il faut donc voir la rééducation pré-opératoire comme une étape ou une chance supplémentaire d'éviter un recours neurochirurgical.

Concernant la rééducation en post-opératoire, il s'agît d'une prise en charge adaptée à la cicatrisation, aux consignes médicales et à l'évolution des symptômes. L'objectif est de retrouver progressivement la mobilité, la force, l'endurance et la confiance dans les mouvements, tout en accompagnant la reprise des activités quotidiennes et professionnelles.

La rééducation doit fixer des objectifs en fonction des besoins de votre reprise professionnnelle et de loisirs.

Dans de nombreux cas, des douleurs persistent même après l'opération, ce qui est frustrant certes, mais parfaitement normal : une opération de la colonne vertébrale ne remet pas à neuf les pièces lésées. Elle permet d'abolir ou de minimiser grandement les causes de douleurs. Cependnant, même si la cause est levée, le mal est "déjà fait". Il faut donc après l'opération s'attendre à plusieurs mois de rémission avant que le corps ne cicatrise ne retrouve un fonctionnement normal.

La rééducation est donc le moyen le plus adapté de re-conditionner le tronc et les membres inférieurs vers un retour à la normalité.

Une fracture vertébrale correspond à une lésion d'une vertèbre pouvant survenir à la suite d'un traumatisme (chute, accident, choc) ou, dans certaines situations, sur un os fragilisé (par exemple en cas d'ostéoporose).

La prise en charge dépend notamment du type de fracture, de sa stabilité, de son évolution et des éventuelles consignes médicales : dans certains cas, si la fracture pose un risque ou si la consolidation est difficile, il peut vous être prescrit le port d'un corset rigide ou non (ce n'est pas systématique). Dans le cas échéant, dans la plupart des cas le port du corset se fait sur une durée de 3 mois en moyenne, ce qui laisse le temps à la structure vertébrale de bien se consolider.

Une fois la phase aiguë passée, que l'os commence donc à cicatriser, la rééducation consiste à retrouver progressivement de la mobilité, de la force et des capacités fonctionnelles. Souvent, après le port du corset, la fonte musculaire du tronc nécessite une attention particulière sur le renforcement et le gainage des muscles abdominaux et lombaires.

Le travail est adapté aux contraintes de la fracture et à l'état général du patient afin de favoriser une reprise sécurisée des activités professionnelles et de loisir. Dans le cas où le risque de récidive est élevé (pour des raisons professionnelles, de sport, ou d'ostéoporose avancée), une adaptation des activités peut être envisagée.

Que ce soit pour une raison post-opératoire, post-traumatique, après sevrage de corset, pour des douleurs posturelles, une sédentarité chronique, des déformations de colonne, de l'arthrose, ou toute autre raison, votre médecin peut vous prescrire de la rééducation fonctionnelle.

Comme son nom l'indique, l'objectif ici est de rendre votre rachis le plus adapté à des situations que vous pourriez rencontrer tous les jours au quotidien ou sur votre lieu de travail/loisir.

La prise en charge consiste à donner à votre colonne vertébrale la mobilité nécessaire à vos besoins, la capacité musculaire adéquate pour ne pas souffrir de vos tâches au quotidien, l'éducation sur les gestes et postures, le port de charge, et comment éviter la récidive.

Tout est dans le titre : il faut rendre votre colonne vertébrale fonctionnelle : qu'elle soit capable de fonctionner normalement.

La cervicalgie correspond à une douleur située au niveau du cou. Elle peut être associée à une limitation des mouvements, une sensation de raideur, des tensions musculaires ou une gêne lors de certaines activités.

Comme pour les lombalgies, la douleur cervicale peut avoir plusieurs facteurs contributifs et l'imagerie ne permet pas toujours d'identifier à elle seule l'origine des symptômes, d'où la nécessité d'un réel bilan de kinésithérapie.

L'évaluation clinique permet de déterminer les mouvements et activités qui influencent la douleur et d'identifier les éventuelles limitations associées. La rééducation vise notamment à retrouver progressivement mobilité, force et confiance dans les mouvements du cou.

Les douleurs cervicales peuvent s'étendre de la base du crâne jusque dans la région entre les deux omoplates. Parfois, de manière moins fréquente, les douleurs peuvent remonter jusque dans la région crânnienne.

La névralgie cervico-brachiale, ou plus simplement "NCB", pourrait être comparée à une sciatique... mais dans votre bras. Il existe plusieurs grands nerfs qui partent de vos cervicales et qui descendent dans votre bras (nerf médian, nerf ulnaire, et nerf radial) et qui pourraient se retrouver irrités.

Lorsqu'un de ces grands nerfs se retrouve irrité ou comprimé, alors le patient peut ressentir des douleurs dites neuropathiques (fourmillements, picotements, pertes de sensibilité, hypersensibilité, pertes de force, brûlures) suivant un trajet relativement précis (celui du nerf) qui peut descendre jusque dans vos doigts.

L'objectif de la kinésithérapie est d'évaluer le niveau de compression du nerf, les conséquences neurologiques qui en découlent, et donc mieux prévoir les pronostics de récupération et les délais de rééducation nécessaires.

Très souvent dans le cas de la NCB, des altérations fonctionnelles dans le bras ou dans la main peuvent se faire ressentir. L'objectif est donc de diminuer au plus tôt la compression du nerf touché afin qu'il puisse cicatriser, et que vous puissiez ensuite retrouver toute ou partie de la force et de la sensibilité perdue.

Les causes de compression au niveau des cervicales sont multiples, mais très souvent l'arthrose et les discopathies dégénératives sont les facteurs principaux qui compriment le nerf.

Le rôle de la kinésithérapie est donc de vous donner les bons exercices à réaliser pour décomprimer au quotidien ce nerf, et vous donner les pistes d'hygiène quotidienne qui permettront d'éviter la récidive.

La dorsalgie désigne une douleur située au niveau de la partie thoracique de la colonne vertébrale, entre la région cervicale et la région lombaire.

Elle peut être influencée par les postures sédentaires prolongées, certains mouvements du tronc, les activités physiques ou certaines contraintes répétées. Dans d'autres cas elles peuvent être générées par des pathologies bien définies, comme des douleurs d'origine musculaire, l'hypercyphose dorsale, la maladie de Scheuermann ou encore la maladie de Forestier.

Dans la majorité des situations, l'évaluation clinique permet d'identifier les éléments qui reproduisent ou diminuent les symptômes. Parfois le recours à l'imagerie médicale pertmet de conforter le diagnostic ou d'écarter toute autre pathologie qui pourrait générer des douleurs dans cette région.

La prise en charge vise à retrouver une mobilité adaptée, améliorer les capacités physiques et permettre une reprise progressive des activités qui peuvent être limitées par la douleur.

Attention à ne pas confondre certaines douleurs entre les omoplates, qui pourraient avoir pour origine vos cervicales. Le bilan diagnostic en rééducation permet donc de faire le diagnostic différentiel et mieux vous proposer la rééducation adéquate.

Le canal lombaire étroit, ou sténose lombaire, correspond à une diminution de l'espace disponible dans le canal rachidien au niveau lombaire.

Cette réduction peut notamment être liée aux modifications arthrosiques des articulations, des disques intervertébraux, ou des ligaments qui apparaissent avec le vieillissement naturel de votre colonne.

Souvent, en plus des douleurs lombaires, le canal lombaire étroit peut occasionner des douleurs ou engourdissements dans les jambes et surtout une gêne à la marche, souvent améliorée en position assise ou penchée en avant.

La prise en charge consiste donc à proposer des exercices qui permettent de maximiser l'espace disponible pour vos nerfs dans le canal lombaire avec des gestes et des postures mécaniques qui permettent de diminuer quotidiennement la compression de vos nerfs qui descendent dans les jambes.

Une aide à la marche (bâtons, déambulateur) peuvent être prescrits par le kinésithérapeute le temps de la rééducation voire même après, afin de maximiser les distances de déplacement à pied.

Dans l'idéal, en plus des exercices pour décomprimer régulièrement les nerfs dasn le canal lombaire, il est hautement recommandé de renforcer votre musculature du dos et des jambes, afin de supporter votre corps et votre colonne, pour diminuer au maximum la contrainte mécanique subie par la colonne vertébrale.

Souvent la neurochirurgie est proposée aux patients atteints de canal lombaire étroit. Il ne faut pas voir cela comme une défaite, mais plutôt comme une chance de ne pas passer à côté d'une opportunité d'aller mieux rapidement et sans séquelles neurologiques trop lourdes. le choix d'une opération vous reviendra toujours, ce n'est en aucun cas une obligation.

Le canal cervical étroit, ou sténose cervicale, correspond à une réduction de l'espace disponible autour de la moelle épinière et des structures nerveuses au niveau du cou, comme pour le canal lombaire étroit.

Cette situation peut être liée à des modifications dégénératives de la colonne cervicale et peut parfois rester asymptomatique. Lorsqu'elle devient symptomatique, elle peut provoquer des douleurs, des troubles sensitifs ou des difficultés motrices dans les bras et les mains.

Dans certaines situations, une atteinte de la moelle épinière peut également entraîner ce qui s'appelle une myélopathie cervicale, ce qui peut expliquer ensuite des troubles de l'équilibre ou de la coordination voire même des pertes de force dans les jambes.

L'examen clinique permet de rechercher ces différents signes et d'adapter la prise en charge, afin de proposer au patient des exercices permettant de donner un maximum d'espace au matériel neurologique des cervicales, afin de diminuer au quotidien la compression des nerfs qui descendent dans les bras.

Parfois lorsque vous présentez une ou plusieurs discopathies dégénératives, vous pourrez lire dans le rapport de l'IRM que votre colonne présente des "signes MODIC". Ce sont tout simplement des signes visibles à l'imagerie qui mettent en évidence une inflammation des vertèbres qui sont de part et d'autre d'un disque dégénératif.

C'est très logique et facile de compréhension : le disque remplit moins bien sa fonction d'amortisseur et de joint mobile au quotidien, donc les vertèbres adjacentes se retrouvent à recevoir plus de contraintes mécanique que d'habitude, ce qui entraine donc une inflammation, qui est visible à l'IRM.

Cette inflammation n'est pas anodine car elle est très caractéristique d'un disque qui devient défaillant. Aussi, il est hautement probable sur un MODIC 1 que la douleur lombaire soit liée à ce qui est observable à l'IRM.

En revanche, si vous lisez MODIC 2 sur votre compte-rendu, cela signifie que vos vertèbres en sont à la deuxième étape d'adaptation : le disque intervertébral est défaillant, mais la vertèbre commence à s'adapter et devenir plus solide, en réponse à toute la contrainte qu'elle reçoit, c'est une bonne nouvelle (même si cela reste douloureux) : votre corps s'adapte à la situation.

Il est très important de comprendre que ces changements s'effectuent sur plusieurs semaines voire plusieurs mois, et qu'ils résultent très souvent d'une hygiène quotidienne délétère pour le disque intervertébral.

Le meilleur taitement en kinésithérapie reste donc l'éducation thérapeutique, des exercices pour diminuer la contrainte reçue par la zone à court tèrme, et du renforcement musculaire afin d'étayer la zone sensible.

La colonne dorsale est le siège de fixation de votre cage thoracique. Et comme tout au long de votre colonne vertébrale, des nerfs sortent de la moelle épinière pour aller se faufiler aux endroits prévus. Dans la région thoracique, ces nerfs passent entre les côtes.

Parfois, pour des raisons multiples, ces nerfs se retrouvent irrités, et provoquent des douleurs sur le trajet d'une côte, souvent de manière unilatérale (mais parfois aussi bilatérale).

L'objectif de la kinésithérapie dans ce cas est donc de définir la cause d'irritation des nerfs intercostaux, et de proposer un hygiène et des exercices qui permettent quotidiennement de décomprimer ces nerfs pour favoriser leur cicatrisation (et donc éviter ces douleurs intercostales).

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